L’histoire de Sion commence, en 1900, lorsque sur les conseils de leur avocat, M. et Mme Burgaud, propriétaires d’une grande partie des terrains de Sion décident d’y construire un lotissement pour en faire une station balnéaire. En fait, en 1888, lorsqu’ils en avaient hérité de Mme Emma Joubert, riche femme de Saint-Gilles-Croix-de-Vie, il n’y avait qu’une maison sur le terrain (elle se situe aujourd’hui rue du Marché et abrite plusieurs commerces).
La première nouvelle construction sur ces terrains fut une chapelle (elle abrite aujourd’hui l’Office de Tourisme). La présence d’un lieu de culte devait en effet favoriser la vente des parcelles à une époque où la religion avait encore une grande importance. Devenue trop petite, en 1929, il fut décidé d’en construire une autre: Notre-Dame-de-Sion, originellement baptisée Notre-Dame-de-Toutes-Grâces.
Dès 1903, M. et Mme Guillat, propriétaires de la villa pension Notre-Dame-des-Pins font construire le grand hôtel restaurant des Pins et de l’océan appelé plus tard Casino.
Malgré ces infrastructures, les parcelles se vendent mal et la clientèle rare. L’établissement fait faillite en 1905 et est racheté par Maître Renaud de la Faverie, homme d’affaires des époux Burgaud, qui l’exploitera quelques années avant d’en faire sa résidence secondaire. Finalement racheté par la ville de Saint-Hilaire-de-Riez qui le transformera en salles communales.
Au fil du temps, Sion se développera grâce à la création de petits commerces : auberges devenant des hôtels, boulangerie, alimentation, café et la construction de résidences principales et secondaires.
La première nouvelle construction sur ces terrains fut une chapelle (elle abrite aujourd’hui l’Office de Tourisme). La présence d’un lieu de culte devait en effet favoriser la vente des parcelles à une époque où la religion avait encore une grande importance. Devenue trop petite, en 1929, il fut décidé d’en construire une autre: Notre-Dame-de-Sion, originellement baptisée Notre-Dame-de-Toutes-Grâces.
Dès 1903, M. et Mme Guillat, propriétaires de la villa pension Notre-Dame-des-Pins font construire le grand hôtel restaurant des Pins et de l’océan appelé plus tard Casino.
Malgré ces infrastructures, les parcelles se vendent mal et la clientèle rare. L’établissement fait faillite en 1905 et est racheté par Maître Renaud de la Faverie, homme d’affaires des époux Burgaud, qui l’exploitera quelques années avant d’en faire sa résidence secondaire. Finalement racheté par la ville de Saint-Hilaire-de-Riez qui le transformera en salles communales.
Au fil du temps, Sion se développera grâce à la création de petits commerces : auberges devenant des hôtels, boulangerie, alimentation, café et la construction de résidences principales et secondaires.
